Soirées 
Rock n’Latino-Salon

60% Rock / 40% Latino-Salon

2021 :
18 septembre – 23 octobre – 27 novembre – 18 décembre

2022 :
05 janvier 2022 – 15 janvier – 05 février – 05 mars – 09 avril – 14 mai – 11 juin

 

Ces soirées conviviales vous permettront de partager votre passion pour la danse, dans le but de créer du lien. Vous pourrez en profiter pour vous défouler sur le dance floor et mettre en pratique votre loisir.

Débutants ou confirmés, vous avez tous votre place dans ces soirées.

Dansement votre.

Un peu d’histoire

Comme son nom l’indique, la salsa est une sauce, une danse pluriculturelle. Faite de rythmes empruntés aux diverses danses caraïbes (rumba, mambo, cha cha cha, zouk, biguine, etc), mais aussi a celles du continent sud americain (cumbia colombienne, samba brésilienne), elle apparait comme le meilleur exemple de composite récent (année 1970), produit d’une intense circulation des personnes, des musiques dans l’espace « latino » des Caraïbes et des Etats-Unis.

Plus que sur les riantes plages à cocotiers des îles des Caraïbes, le principal foyer d’emergence de la salsa se trouve dans les « Barrios latinos » de New-York, vastes quartiers pauvres de l’immigration hispanique (massivement porto-ricaine, mais également cubaine et dominicaine). D’innombrables musiciens venus de ces pays se sont fixés à New-York depuis les années 20. Cette vie musicale urbaine, brassant des exilés des divers points des Caraïbes est un des éléments importants de la production de ce « New-York latin sound » que Tito Puente voit dans le phénomène salsa.

Pendant longtemps la salsa, proche du mambo, n’apparaît pas comme une danse spécifique, mais, au fil des années, avec l’engouement suscité, des « styles » se sont individualisés tant sur le plan musical que de la danse, avec en particulier de nombreuses variantes comme la salsa cubaine et portoricaine.

Depuis les années 1990, la salsa a déferlé sur l’Europe et le phénomène salsa est loin de se limiter à une danse de plus. En effet, aujourd’hui avec le succès auprès des jeunes et moins jeunes, la salsa remplit les boites et soirées, c’est le renouveau de la danse de couple.

Mais quelles sont les différences
sur le plan de la danse entre salsa
cubaine et portoricaine ?

Salsa cubaine :

Caractéristiques : jeux de bras, passages sous le bras, mouvements de tremblements, la rueda (cercle composé de couples qui effectuent les mêmes passes à l’annonce d’un meneur).

Salsa circulaire, danse très dynamique à composante afro. Les déplacements se font en cercles ou demi-cercles. Les danseurs se déplacent en marchant. Les passes sont très nombreuses et comportent beaucoup d’enchevêtrements de bras. Le principe général étant que le cavalier tourne autour de sa cavalière ou la fait se déplacer autour de lui.

La salsa cubaine porte le nom de Casino car elle s’est développée dans les salles des casinos cubains dans les années 60.

 

Salsa portoricaine :

Caractéristiques :  tours sur place en pivot, solos appelés shines, déplacements plus « en ligne » (cette ligne peut changer d’orientation) richesse des mouvements, et, bien sûr, sensualité.

En France on utilise le terme portoricaine pour la différencier. Aux Etats-Unis on l’appelle tout simplement salsa qui peut être Palladium ou New-York style. D’une manière générale on parle de salsa portoricaine pour toute musique provenant des Etats-Unis ou de Porto-Rico qui se danse sur une ligne imaginaire. Style plus adapté pour ceux qui ont des difficultés d’orientation.

La salsa portoricaine se danse en ligne avec un pas de mambo avant et arrière. Danse de couple, elle comporte toutefois des parties dansées en solo. Les techniques de guidage sont précises et légères. Elle se caractérise par des mouvements provoquant des changements de direction (checks).